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Jeu, Mai

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L'enseignement : de quoi parle-t-on ?

L’obligation scolaire

Le mineur est soumis à l’obligation scolairetip pendant une période de 12 années, commençant avec l’année scolaire qui prend cours dans l’année où il a atteint l’âge de 6 ans et se terminant à la fin de l’année scolaire dans l’année au cours de laquelle il atteint l’âge de 18 anstip.

Tout enfant vivant en Belgique est obligé de suivre une scolarité entre l’âge de 6 ans et l’âge de 18 ans (quelle que soit sa nationalité et son statut).

Le respect de l’obligation scolairetip incombe aux parents (ou à la personne investie de l’autorité parentale ou à la personne qui assume la garde en fait du mineur).

  • veiller à ce que le mineur soit inscrit dans un établissement organisé, subventionné ou reconnu par la Communauté française ou remplisse les conditions fixées pour l’enseignement à domiciletip;
  • veiller à ce que le mineur fréquente régulièrement et assidûment l’établissement où il est inscrit.

Le non-respect de l’obligation scolaire est punissable pénalement (amendes et, dans certains cas, une peine d’emprisonnement infligées aux parents du mineurtip).

La gratuité de l’enseignement

L’accès à l’enseignement est gratuit. Aucun minerval ne peut être réclamé aux étudiants inscrits dans des établissements d’enseignement maternel, primaire et secondaire.

Toutefois, un certain nombre de services et fournitures scolaires peuvent être payants (exemples: activités culturelles et sportives, photocopies, le prêt de livres scolaires, les frais d’équipements personnels...).

Les coûts peuvent être fort différents d'une école à une autre.

Les structures de l’enseignement

La scolarité se déroule en 3 temps:
  • l’enseignement maternel: 3 niveaux (pour les enfants à partir de 3 ans).
  • l’enseignement primaire: 6 niveaux (pour les enfants à partir de 6 ans)
  • l’enseignement secondaire: 6 niveaux (pour les enfants à partir de 12 ans)

L’enseignement est une compétence communautaire

L’enseignement est une compétence communautaire (voir le cahier consacré aux institutions belges) et dépend donc soit de la Communauté française (Fédération Wallonie-Bruxellestip), soit de la Communauté flamande, soit de la Communauté germanophone.

Les informations qui suivent concernent les écoles de la Communauté française ou subventionnées par la Communauté française, c’est-à-dire les écoles où la langue d’enseignement est le français.

Pour plus d’informations concernant l’enseignement fondamental et secondaire en Communauté française (Fédération Wallonie-Bruxelles) voir:

Pour ce qui concerne les écoles relevant de la Communauté flamande (et donc où la langue d’enseignement est le néerlandais), il convient de consulter:

VLAAMS MINISTERIE VAN ONDERWIJS EN VORMING
Hendrik Consciencegebouw

icon map-maker Koning Albert II-laan 15 - 1210 Brussel

icon phone Infolijn Onderwijs: 1700

icon website ond.vlaanderen.be (rubrique "Leren")

Pour ce qui concerne les écoles relevant de la Communauté germanophone (et donc où la langue d’enseignement est l’allemand), il convient de consulter:

Ministerium der Deutschsprachigen Gemeinschaft

icon map-maker Gospertstrasse 1 - 4700 Eupen

icon phone 32 (0)87/59 63 00

icon fax 32 (0)87/55 28 91

icon envelope Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

icon website dglive.be (rubrique Bildung & Schule)

Les objectifs généraux de l’école

Les objectifs généraux de l’enseignement obligatoire, y compris l’enseignement maternel, en Communauté française, sont:
  • Promouvoir la confiance en soi et le développement de la personne de chacun des élèves.
  • Amener tous les élèves à s’approprier des savoirs et à acquérir des compétences qui les rendent aptes à apprendre toute leur vie et à prendre une place active dans la vie économique, sociale et culturelle.
  • Préparer tous les élèves à être des citoyens responsables, capables de contribuer au développement d’une société démocratique, solidaire, pluraliste et ouverte aux autres cultures.
  • Assurer à tous les élèves des chances égales d’émancipation sociale.

Les réseaux d’enseignement

On distingue l’enseignement officiel et l’enseignement libre:

L’enseignement officiel

Il s’agit de l’enseignement organisé par les pouvoirs publics:

  • L’enseignement organisé par la Communauté française: appelé "réseau Communauté française"
  • L’enseignement organisé par les communes, les provinces et la Cocof à Bruxelles: appelé "réseau officiel subventionné"

L’enseignement officiel est non confessionnel, il est dit "neutre". Cela signifie qu’il n’est engagé dans aucune conception religieuse particulière et offre le choix entre un cours d’une des religions reconnues (catholique, protestante, israélite, islamique et orthodoxe) ou un cours de morale non confessionnelle.

L’enseignement libre (appelé "réseau libre subventionné")

On y distingue:
  • l’enseignement libre confessionnel: Il s’agit de l’enseignement organisé par des congrégations religieuses, diocèses...: La majorité des écoles de l’enseignement libre sont des écoles confessionnelles catholiques. Mais, des écoles confessionnelles israélites, islamiques ou protestantes, principalement primaires, sont aussi subventionnées par la Communautétip.
  • l’enseignement libre non confessionnel: Il s’agit de l’enseignement organisé par des associations. Le fait d’être "non confessionnel" signifie qu’il n’est engagé dans aucune conception religieuse particulière et offre le choix entre un cours d’une des religions reconnues (catholique, protestante, israélite, islamique et orthodoxe) ou un cours de morale non confessionnelle.

nota Bene NB; Communauté française, communes et provinces, congrégations religieuses, diocèses, associations... sont appelés les "pouvoirs organisateurs" autrement dit: le pouvoir qui organise l’école.

Tableau noir dans une classe vide

Le projet éducatif

Le projet éducatif définit, dans le respect des "objectifs généraux de l’école" (voir supra), l’ensemble des valeurs, des choix de société et des références à partir desquels un pouvoir organisateur définit ses objectifs éducatifs.

Il s’inscrit avant tout dans le cadre philosophique et/ou religieux de l’établissement. Pour rappel, chaque école primaire et secondaire belge relève d’un réseau marqué par une orientation de pensée (laïque ou religieuse).

Le projet éducatif de l’enseignement officiel

L’enseignement public respecte aujourd’hui une neutralité qui lui est imposée par la voie des décrets de la Communauté française des 31 mars 1994tip et 17 décembre 2003tip. Ces textes s’articulent autour de trois thèmes: l’objectivité dans la recherche de la vérité, la tolérance et la citoyenneté. Ils font explicitement référence à la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, au respect de la diversité des convictions, à la prudence dans les propos qui touchent aux problèmes sur lesquels la société se divise, à l’interdiction stricte de toute forme de prosélytisme ou de militantisme, …tip

Extraits du Décret définissant la neutralité de l’enseignement de la Communauté (31/3/1994):
  • Article 1er - Dans les établissements d’enseignement organisés par la Communauté, les faits sont exposés et commentés, que ce soit oralement ou par écrit, avec la plus grande objectivité possible, la vérité est recherchée avec une constante honnêteté intellectuelle, la diversité des idées est acceptée, l’esprit de tolérance est développé et chacun est préparé à son rôle de citoyen responsable dans une société pluraliste.
  • Article 2 - L’école de la Communauté éduque les élèves qui lui sont confiés au respect des libertés et des droits fondamentaux tels que définis par la Constitution, la Déclaration universelle des droits de l’homme et les Conventions internationales relatives aux droits de l’homme et de l’enfant qui s’imposent à la Communauté. Elle ne privilégie aucune doctrine relative à ces valeurs. Elle ne s’interdit l’étude d’aucun champ du savoir. Elle a pour devoir de transmettre à l’élève les connaissances et les méthodes qui lui permettent d’exercer librement ses choix. Elle respecte la liberté de conscience des élèves.
  • Article 3 - Les élèves y sont entraînés graduellement à la recherche personnelle; ils sont motivés à développer leurs connaissances raisonnées et objectives et à exercer leur esprit critique.(...)

Le projet éducatif de l’enseignement catholique

"Le projet éducatif de l’enseignement catholique, exprimé pour aujourd’hui dans Mission de l’école chrétienne, souligne notamment l’importance de démarches essentielles, comme: respecter la raison, pratiquer la tolérance, œuvrer à plus de justice et de solidarité, avoir souci de la dignité et des droits de tous les êtres humains, favoriser l’épanouissement personnel, valoriser le sens de la gratuité et du pardon, faire l’expérience de l’intériorité et de la vie spirituelle, marquer collectivement les événements de la vie.

Le cours de religion catholique fait partie intégrante du projet éducatif de l’école catholique. Dans le cadre d’un programme approuvé par les évêques, ce cours, donné par des professeurs proposés par l’autorité religieuse, est un des lieux de contact entre l’école et la communauté ecclésiale.

Le projet éducatif du "pouvoir organisateur" se fait obligation d’adresser, dans le cadre de l’école, à tous les élèves dans leur diversité une proposition de la foi chrétienne. Elle veut donner à la personne du Christ et à son évangile la chance de toucher les élèves en leur en faisant découvrir le sens et la richesse. Enfin elle s’engage à favoriser la célébration de la foi dans le respect de la liberté de conscience et religieuse des élèves."
tip
"La spécificité de l’école chrétienne ne tient pas d’abord aux valeurs prônées, mais aux ressources mobilisées pour les fonder et les pratiquer, à savoir l’Évangile et sa tradition"tip.

Le projet éducatif de l’enseignement libre non confessionneltip

  • former l’élève/l’étudiant au rôle de citoyen conscient de ses droits et de ses devoirs dans une société démocratique et pluraliste au service de l’Homme;
  • favoriser par l’exemple et expliciter clairement le respect des valeurs inhérentes au projet éducatif: l’esprit de tolérance, l’honnêteté intellectuelle, la plus grande objectivité possible, le rejet clairement justifié de tout recours explicatif à des dogmes, à l’argument d’autorité, à l’irrationnel;
  • veiller à respecter la liberté de conscience et d’expression pour tous, pour autant que cette liberté s’inscrive dans le cadre du respect de la Constitution, de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme et des Conventions Internationales relatives aux Droits de l’Homme, de la Femme et de l’Enfant;
  • appliquer ces principes selon des méthodes pratiques de participation, propres à faire agir les élèves / étudiants dans le respect des principes exposés ci-dessus, qui sous-tendront de même les activités culturelles, sociales, folkloriques, sportives, artistiques, ludiques, etc., organisées à l’initiative des enseignants, des parents et des étudiants.

classe sans élève

Les programmes d’étudestip

Pour tous les réseaux, pour toutes les écoles, pour toutes les classes, des socles de compétences définissent les compétences de base à acquérir par les élèves.

Approuvés à l’unanimité des partis démocratiques par le Parlement de la Communauté française, les socles sont le contrat de base entre l’ensemble des écoles et la société.

Mais, au-delà de ces socles de compétences communs à l’ensemble des écoles, chaque pouvoir organisateur dispose d’une liberté pédagogique l’autorisant à concevoir ses propres programmes à la condition qu’ils respectent et permettent d’atteindre les socles de compétences légaux (et sous réserve d’approbation par le Ministre).

Toute école est donc tenue de se référer aux programmes de son pouvoir organisateur.

Le contrôle du niveau des études, de l’observation des programmes et des horaires s’effectue par le biais d’inspecteurs.

Organisation de l’enseignement

Organisation de l’enseignement materneltip

Il s’adresse aux enfants qui ont entre 2 ans ½ et 6 ans.

Il est fortement conseillé et dure trois ans (ou un peu plus si l’enfant entre à 2 ans ½ à l’école)

Le programme de la maternelle vise essentiellement à:
  • la socialisation de l’enfant: il s’agit de le préparer à la vie en classe et en société, de lui apprendre à respecter les règles de la vie en société.
  • une approche progressive de la lecture, de l’écriture et du calcul en développant ses capacités motrices: manipulations manuelles, expression corporelle, acuité sensorielle. Tous les apprentissages lui sont présentés sous forme de jeux (il chante, danse, écoute des histoires, dessine, colle, découpe, fait de la gymnastique, se promène...).
  • au développement des compétences en psycho-motricité via différents types d'activités: ateliers, parcours, jeux de coopération, jeux d’opposition, etc.

La curiosité, l’envie de connaître, l’autonomie, l’affirmation de soi mais aussi le respect de l’autre sont autant de comportements qui sont encouragés sans cesse à l’école et ce, dès la maternelle.

L’école fournira une liste de choses à prévoir pour le début des classes (ex: mouchoirs, tabliers, sac de gymnastique...).

Certaines écoles exigent que l’enfant soit propre pour entrer à l’école, d’autres acceptent qu’il porte encore des langes.

Petits Conseil pour les enfants qui n’ont jamais été à l’école:

Parler à l’enfant de sa rentrée est la meilleure des préparations. Il est important de bien lui expliquer le changement qui va s’opérer dans sa vie, d’aller lui montrer sa nouvelle école, de rencontrer son institutrice, de lui expliquer qu’elle va lui demander d’accrocher son manteau au vestiaire, de rester assis, de lever le doigt pour parler, pour aller à la toilette...

Par ailleurs, aller choisir le cartable avec son enfant peut être une première démarche sympathique afin de l’associer activement à son entrée en classe.

Enfin, il est préférable que l’enfant soit habillé de vêtements qu’il puisse enlever facilement (pour aller à la toilette et lors du cours de gymnastique).

Si, lors du premier jour d’école, l’enfant pleure au moment de la séparation, il est important de le rassurer tout en ne s’éternisant cependant pas. Il est normal qu’un enfant pleure le 1er jour voire les suivants. La plupart des enfants se calment dès que le parent n’est plus là. Les enseignants sont habitués à faire face à ce genre de situation.

Il est important que l’enfant sache vers quelle heure et qui vient le chercher à l’école et de le prévenir s’il doit rester à la garderie (voir infra) et de respecter ce qui lui a été dit (venir à l’heure prévue et pas plus tard) sous peine de provoquer chez lui un sentiment d’abandon (sentiment très dévastateur).

Le besoin de sommeil

Il est très important que l’enfant ait un rythme de vie stable: des heures fixes pour se coucher et se lever le matin.

De même, il est essentiel qu’il dorme suffisamment (entre 12 et 14h par jour pour les enfants à partir de 3 ans).

Le sommeil doit être préparé par un contexte affectif et environnemental adéquat (ex: veiller à la présence du "doudou", d’une petite lampe, d’une histoire... de façon à le rassurer et l’apaiser) qui permette de faire désirer à l’enfant le moment de la sieste et du coucher: "il faut que l’adulte aide l’enfant à aimer ce moment très agréable qu’est l’endormissement".

Notons que tout au long de la scolarité, le sommeil (et donc le fait de dormir suffisamment) restera un élément important! L’adolescent a besoin de dormir un peu plus de 9 heures par nuit.

La fatigue peut générer des troubles de l’apprentissage et du comportement.

Organisation de l’enseignement primaire

Il est obligatoire et s’adresse aux enfants à partir de l’âge de 6 ans (5 ans sous certaines conditions).

Il est composé de six niveaux au terme desquels l’élève doit passer un examen en vue d'obtenir le CEB (certificat d'études de base).

Il se base principalement sur l’apprentissage de la lecture et des mathématiques. Il ouvre également à la connaissance du monde en éveillant à la recherche scientifique, aux réalités du quartier dans lequel l’école s’inscrit, à la culture…

Avec l’école primaire vont commencer les devoirs et les leçons à faire à domicile.
  • Les devoirs à la maison sont conçus pour exercer des habiletés acquises durant la journée. Ce sont des exercices au cours desquels l’enfant est amené à pratiquer ce qu’il vient d’apprendre.
  • Les leçons, quant à elles, servent à mémoriser et à consolider les nouvelles connaissances.

Un décret de 2001 règlemente le travail à domicile pour l’enseignement fondamental (maternel et primaire). Jusqu’en 2ème primaire les enfants ne sont pas censés avoir de travail à domicile. Après, le temps et le type de travail est réglementé. Mais beaucoup d’écoles et d’enseignants ne respectent pas cette réglementation ou ne la connaissent pas.

Pour plus d’information: Régulation des travaux à domicile [icon pdf ]

Conseilstip

Les devoirs et les leçons sont importants pour le bon déroulement de la scolarité de l’enfant. Il doit donc se sentir suivi, soutenu et encadré par ses parents dans ce cadre.

Ils sont également un moyen pour les parents d’être en lien avec ce qui se passe à l’école. Ils sont l’occasion de parler à la maison de ce qu’on apprend à l’école ce qui donne du sens au travail scolaire pour l’enfant.

De même, les parents ne doivent pas hésiter à permettre à l’enfant de mettre en pratique, dans la vie de tous les jours, ce qu’il a appris à l’école et ce, au niveau de la lecture (ex: livres, dépliants...), de l’écriture (ex: petits messages...) et du calcul (ex: peser les ingrédients nécessaires à la réalisation d’une recette de cuisine, trouver le numéro de la maison où l’on doit se rendre...). Il s’agit de montrer de façon amusante à l’enfant tout l’intérêt des connaissances qu’il a acquises.

élèves et enseignant

Il n’est pas nécessaire de faire le travail à domicile avec l’enfant. Les parents n’ont pas la responsabilité de la réalisation exacte de la tâche. Mais ils ont la responsabilité de garantir les conditions nécessaires pour que le travail soit fait, c’est-à-dire avoir du temps au calme dans un espace adéquat (une table et une chaise) dans des heures de vigilance de l’enfant (pas quand il est trop fatigué)

Organisation de l’enseignement secondaire

Il s’adresse aux élèves à partir de l’âge de 12 ans.

L’enseignement secondaire est découpé en 6 années:
  • 1ère et 2ème année: premier degré
  • 3ème et 4ème année: deuxième degré
  • 5ème et 6ème année: troisième degré

Le premier degré (1ère et 2ème années)

Le premier degré a comme principe majeur que l’élève ne fait jamais deux fois la même année (il ne redouble pas).

La 1ère D est une classe différenciée qui est prévue pour les élèves qui n’ont pas obtenu leur Certificat d’Etude de Base (CEB) à la fin de l’école primaire. À l’issue de cette année, l’élève peut représenter l’examen du CEB, s’il le réussit il passera en 1ère C pour reprendre le parcours commun, s’il échoue il passera en 2ème D. A la fin de la 2ème D une nouvelle occasion de présenter son CEB lui est offerte. S’il le réussit le conseil de classe décidera s’il entre en 1ère ou en 2ème C. S’il échoue, seul l’enseignement de type professionnel lui sera ouvert pour la suite de sa formation.

Pour les élèves entrés en 1ère C une année supplémentaire (2ème S) est prévue pour les élèves qui, à la fin du premier degré (1ère et 2ème C), n’ont pas atteint les compétences requises. Elle prend en compte les besoins spécifiques de l’élève, notamment son rythme d’apprentissage personnel, et elles visent à lui permettre de poursuivre sa scolarité dans tous les types d’enseignement.

Le deuxième et le troisième degrés (de la 3ème à la 6ème année)tip

A partir du deuxième degré, l’élève a le choix entre plusieurs orientations possibles:

  • L’enseignement général. Il prépare avant tout aux études supérieures de tous types.
  • L’enseignement technique (et artistique). On distingue le technique de transition (TT), ayant un cursus proche de l’enseignement général, et le technique de qualification (TQ) dont le cursus est beaucoup moins théorique. Au terme de la dernière année, l’élève qui a réussi obtient dans les deux sections le CESS (certificat d’étude secondaire) et un certificat de qualification pour le TQ.
  • L’enseignement secondaire professionnel. Il permet l'entrée dans la vie active par l'attribution d'un certificat de qualification, à la fin de sa 6ième année. Au terme de la 7ème année, l'élève qui a réussi obtient un certificat d'enseignement secondaire supérieur (CESS). Le Certificat relatif aux connaissances de gestion de base (permettant entre autre de se mettre à son propre compte comme indépendant) est délivré aux élèves qui ont satisfait aux compétences spécifiques en matière de gestion.

    nota Bene NB; Un 4ème degré est organisé dans la filière professionnelle de l’enseignement secondaire pour des études en section soins infirmiers.

    Pour plus d’information concernant l’enseignement technique et professionnel

  • L’enseignement qualifiant. De plus en plus souvent on entend parler de l’enseignement qualifiant. Il regroupe l’enseignement technique de qualification et l’enseignement professionnel. Il désigne les formations qui visent à donner immédiatement accès à l’emploi, mais avec des possibilités de passage vers le supérieur différentes (voir ci-dessus). D’une manière générale il faut être vigilant: si le qualifiant donne légalement accès à l’enseignement supérieur (soit après une 6TQ, soit après une 7P), la préparation au type de travail à fournir à ce niveau d’enseignement est souvent fort pauvre.
  • L’enseignement en alternance. À partir de 16 ans (15 ans sous certaines conditions), l’étudiant n’est plus obligé de suivre l’enseignement à temps plein et peut faire le choix d’apprendre un métier sur le terrain. Ces formations sont dispensées par les CEFA (Centre d’éducation et de formation en alternance) ou organisées par les classes moyennes (Institut de formation des petites et moyennes entreprises). Les stages sont rémunérés.

Les étudiants qui suivent ce type d’enseignement peuvent accéder à une année complémentaire en vue d’obtenir le CESS (certificat d’enseignement secondaire supérieur).

Pour plus d’informations sur l’enseignement en alternance

L’enseignement spécialisé (adapté)tip

Il est destiné aux enfants qui ont besoin d’un encadrement spécifique.

L’enseignement spécial est organisé en huit types qui correspondent chacun à un handicap ou à une difficulté particulière d’apprentissage. L’orientation vers cet enseignement se fait sur avis du Centre psycho-médico-social (Centre PMS - voir infra).

  • Type 1 - Arriération mentale légère.
  • Type 2 - Arriération mentale modérée ou sévère.
  • Type 3 - Troubles caractériels et/ou de personnalité.
  • Type 4 - Déficience physique (handicap moteur).
  • Type 5 - Enfants malades (type organisé en milieu hospitalier).
  • Type 6 - Déficience visuelle (aveugles ou malvoyants).
  • Type 7 - Déficience auditive (sourds et malentendants).
  • Type 8 - Dyslexie, dyscalculie, dysphasie, trouble instrumentaux.

L’enseignement primaire spécialisé propose les huit types. L’enseignement secondaire ne propose pas le type 8. Le maternel spécial ne propose pas les types 1, 5 et 8.

L’enseignement primaire spécialisé est organisé en quatre degrés de maturité et non en cycles d’années d’études comme dans l’enseignement ordinaire. Le passage d’un degré de maturité à un autre est lié à l’acquisition de compétences déterminées. Il peut se faire à tout moment en cours d’année scolaire.

L’enseignement secondaire spécialisé est organisé en quatre formes, de façon à prendre en compte le projet personnel de chaque élève:

  • Forme 1: Enseignement d’adaptation sociale (vise une formation sociale rendant possible l’insertion en milieu de vie protégé.)
  • Forme 2: Enseignement d’adaptation sociale et professionnelle (vise à donner une formation générale et professionnelle pour rendre possible l’insertion en milieu de vie et/ou travail protégé.)
  • Forme 3: Enseignement professionnel (vise à donner une formation générale, sociale et professionnelle pour rendre possible l’insertion socioprofessionnelle).
  • Forme 4: Enseignement général, technique, artistique ou professionnel (correspond à l’enseignement secondaire ordinaire avec un encadrement différent, une méthodologie adaptée et des outils spécifiques).

Un élève régulièrement inscrit dans l’enseignement spécialisé peut être inscrit dans l’enseignement ordinaire sur décision de ses parents (ou de la personne qui exerce l’autorité parentale ou sur décision de l’élève lui-même s’il est majeur), à la condition toutefois que cette personne ou cet élève ait obtenu un avis motivé du centre psycho-médico-social (PMS) qui assure la guidance dans l’établissement spécialisé concerné. Cet avis n’est pas contraignant. L’école détermine l’année d’étude à laquelle l’élève peut accédertip.

Le transport est gratuit vers l’école de libre choix (enseignement officiel ou enseignement libre), adaptée au handicap, la plus proche du domicile. Il peut se faire par ligne régulière ou par circuit privé (possibilité de faire le trajet dans des bus adaptés).

Pour plus d’informations: Consulter la brochure "l’Enseignement spécialisé en Communauté française"

Le dispositif d’accueil et de scolarisation des élèves primo-arrivants (DASPA)

Le DASPA existe dans certains établissements scolaires primaires et secondaires, destinées à accueillir des élèves étrangers arrivés récemment en Belgique.

Ce dispositif a pour but de permettre à ces élèves de s’insérer plus aisément dans le système scolaire belge, c’est-à-dire de trouver la place qui leur convient en fonction de leurs capacités et scolarité antérieure. Ceci passe, notamment, quand c’est nécessaire, par l’acquisition des bases en français (pour ceux ne connaissant pas du tout la langue) ou par une remise à niveau en français.

Les élèves peuvent y être accueillis pendant une durée allant d’une semaine à un an. Elle peut être prolongée de 6 mois maximum.

Les conditions d’accès sont:
  • avoir entre 2 ans et demi et 18 ans (dans la pratique, la classe-passerelle est accessible à partir de l’âge de 5 ans)
  • être demandeurs d’asile ou accompagner une telle personne;
  • avoir été reconnus réfugiés ou accompagner un telle personne (ou bénéficier de la protection subsidiaire);
  • être reconnu comme apatride; avoir été reconnus apatrides;
  • être ressortissants d’un pays bénéficiant de l’aide au développement (liste OCDE).

Par ailleurs, dans l’enseignement secondaire, peuvent être également inscrits en DASPA (sans avoir la qualité de primo-arrivant -PA-), les élèves qui réunissent au moment de leur inscription dans l’établissement, toutes les conditions suivantes:

  • être âgé de moins de 18 ans
  • soit être de nationalité étrangère ou ayant obtenu la nationalité belge suite à son adoption, soit être reconnu comme apatride
  • fréquenter l’enseignement organisé ou subventionné par la Communauté française depuis moins d’une année scolaire complète
  • ne pas connaître suffisamment la langue de l’enseignement pour s’adapter avec succès aux activités de sa classe
  • avoir l’un de ses deux parents au moins (ou l’une des personnes à la garde desquelles il est confié) qui ne possède pas la nationalité belge, sauf dans le cas d’adoption

nota Bene NB; toutes les écoles n’organisent pas de classes-passerelles ou DASPA.

Pour plus d’informations: voir verbo Primo-arrivants, DASPA - infos essentielles

L’allocation d’études

L’allocation d’études, plus communément appelée "bourse d’études", est une aide financière octroyée par la Communauté française aux élèves de condition peu aisée. Dans la plupart des cas, elle n’est pas remboursable mais il existe des exceptions.

Cette aide est octroyée pour les élèves de l’enseignement secondaire et les étudiants de l’enseignement supérieur. Les modalités d’octroi sont définies selon le degré d’études.

Le droit à une allocation d’études est déterminé par:

  • les revenus des personnes de qui l’élève est fiscalement à charge;
  • les revenus de l’élève s’il (si elle) pourvoit seul(e) à son entretien.

Par ailleurs, en général, l’élève doit:

  • fréquenter un enseignement de plein exercice;
  • être élève régulier(ère) durant l’année scolaire concernée;
  • ne pas répéter une année d’études ou ne pas suivre une année de niveau égal ou inférieur à une année déjà accomplie auparavant. Une seule dérogation est possible au cours des études secondaires.

Deux cas particuliers:

  • si l’élève passe de l’enseignement professionnel à une année inférieure dans l’enseignement général, technique ou artistique, il (elle) peut encore bénéficier d’une allocation d’études (ce n’est pas considéré comme une année répétée).
  • si, après une année régulière dans l’enseignement supérieur de type long ou court, l’élève réoriente ses études vers l’enseignement professionnel secondaire complémentaire (études d’infirmier(ère) en EPSC), il (elle) peut encore bénéficier d’une allocation d’études

Pour plus d’informations: les allocations etudes

L'école en pratique

Le choix de l’école et l’inscription

Les parents sont libres de choisir l’école dans laquelle ils veulent inscrire leur enfant que ce soit dans l’enseignement officiel ou l’enseignement libre. Seul le manque de places disponibles peut justifier le refus d’une inscription d’un élève en obligation scolaire par le chef d’établissement.

Le choix de l’écoletip

Le choix de l’école est important. Il est grandement lié au type d’éducation scolaire que les parents souhaitent pour leur(s) enfant(s) et donc à leurs attentes prioritaires à l’égard de l’école.

Quelle importance accordent-ils à la discipline (certains établissements sont plus stricts que d’autres), aux activités sportives, créatives, sociales (toutes les écoles n’accordent pas la même importance à celles-ci), au type d’enseignement (plus ou moins traditionnel dans la façon de donner cours), à l’ampleur des travaux à réaliser à la maison (devoirs, leçons) et au mode d’évaluation (système de notation, appréciations...), aux convictions philosophiques (école confessionnelle ou non confessionnelle)...?

Mais d’autres paramètres peuvent également entrer en ligne de compte dont:

  • le coût des activités proposées aux enfants
  • les activités extra-scolaires
  • la proximité géographique du domicile

Avant d’inscrire son enfant, il peut être utile, au préalable d’interroger des parents qui ont un enfant dans l’école où l’on envisage de mettre son enfant et de rencontrer le directeur.

Cette rencontre avec la direction de l’école permettra de poser une série de questions relatives:

  • au projet éducatif et au projet pédagogique (la méthode pédagogique va influencer la manière de donner cours dans les classes),
  • au programme des études, au règlement d’ordre intérieur, à l’horaire des cours, au montant des frais scolaires,
  • au travail à réaliser par les élèves à domicile pendant l’année scolaire, à l’organisation des réunions de parents,
  • à l’organisation des "activités para-scolaires" pour l’enseignement primaire: la gestion des garderies, c’est-à-dire la surveillance des élèves en dehors des heures de cours, pour l’enseignement secondaire: l’organisation éventuelle d’une étude (surveillée ou dirigée) après les cours en vue de permettre aux élèves de faire leurs devoirs et étudier leurs leçons.
  • l’organisation du déjeuner (cantine scolaire, accueil des jeunes apportant un sandwich,..),
  • ...

Par ailleurs, certaines écoles organisent des "journées portes ouvertes" qui permettent aux parents et enfants de découvrir l’école, de rencontrer les enseignants...

Enfin, de plus en plus d’écoles disposent d’un site internet susceptible de fournir les premières informations.

L’inscription

Tout pouvoir organisateur d’un établissement d’enseignement subventionné et tout chef d’un établissement d’enseignement organisé par la Communauté française est tenu d’inscrire tout élève majeur qui en fait la demande et tout élève mineur dont les parents ou la personne investie de l’autorité parentale en fait (font) la demande dans l’établissement de son (leur) choix à condition qu’il(s) accepte(nt) de souscrire aux projets éducatif et pédagogique et que l’élève réunisse les conditions requises pour être élève régulier.

Pour avoir la liste des écoles de l’enseignement:

craies de couleurs

Pour plus d’informations concernant l’inscription dans l’enseignement:

L’inscription en première secondaire est soumise à une réglementation particulière qui implique la centralisation des demandes d’inscriptions dans les écoles qui reçoivent plus de demandes qu’elles n’ont de places disponibles. Toute demande d’inscription doit donc se faire au moyen d’un formulaire unique distribué par l’école primaire que fréquente l’enfant l’année qui précède son entrée en 1ère secondaire. Si un enfant désire s’inscrire en première secondaire mais ne fréquentait pas d’école de la Communauté française l’année précédentes deux possibilités s’offrent à lui:

  • soit s’adresser directement à l’Administration par icon phone 32 (0)800/188 55 ou par envelope o Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.;
  • soit, au moment des inscriptions, se rendre dans l’établissement correspondant à la 1ère préférence. Celui-ci aura la possibilité de créer un formulaire en ligne et fournira l’ensemble des documents nécessaires à l’inscription.

Ce formulaire unique doit être déposé dans l’école du premier choix durant la période d’inscription déterminée par la Fédération Wallonie-Bruxelles, en général il s’agit des 3 semaines qui suivent le congé de Carnaval (février-mars). L’école remet une copie de ce formulaire qui sert d’accusé de réceptiontip.

Pour plus d’information, il convient de consulter le site inscription.cfwb.be

En dehors de l’inscription en première secondaire, chaque école ou pouvoir organisateur organise l’inscription comme ils l’entendent. Il convient de prendre contact avec l’école de son choix pour se renseigner.

Lors de l’inscription, la direction doit fournir aux parents:
  • le "Règlement d’Ordre Intérieur" de l’école ("ROI");
  • le "projet de l’école";
  • le "règlement général des études".
En outre, l’inscription est le moment idéal pour obtenir d’autres renseignements comme, par exemples:
  • la liste des "fournitures scolaires";
  • le calendrier des congés scolaires;
  • le journal de classe;
  • la gestion des absences et des retards dans l’établissement;
  • ...

Le refus d’inscription

Quel que soit le moment de l’année, le chef d’établissement qui ne peut inscrire un élève qui en fait la demande, lui remet une attestation de demande d’inscription dont le modèle est fixé par le Gouvernement. Cette attestation comprend les motifs du refus d’inscription. Il est important de réclamer ce document. Il est la preuve des démarches entreprises et il oblige l’école à donner les vraies raisons du refus d’inscription, la seule valable étant le manque de place. Ce document comprend également les coordonnées des Commissions d’inscription, spécifiques à chaque réseau d’enseignement.

Lorsqu’un chef d’établissement de l’enseignement fondamental ou secondaire ne peut inscrire un élève qui en fait la demande, il lui remet une attestation de demande d’inscription sur laquelle figurent le motif du refus de l’inscription et les coordonnées des Commissions d’inscription, spécifiques à chaque réseau d’enseignement.

Ces Commissions assisteront l’élève et ses parents en vue de l’inscrire dans un établissement d’enseignement organisé ou subventionné par la Communauté française.

Ces Commissions d’inscription interviennent également en cas d’exclusion d’élève en proposant son inscription dans un autre établissement scolaire.

Pour plus d’informations concernant les Commissions d’inscription

Le règlement d’ordre intérieur (le R.O.I.)

Chaque établissement est tenu de rédiger un R.O.I. permettant d’encadrer les règles de vie quotidienne dans l’école.

Les parents doivent signer à l’inscription un document attestant qu’ils ont effectivement pris connaissance du R.O.I.

Sont, notamment, repris dans ce document:

  • les règles appliquées en cas d’absences des élèves,
  • les règles appliquées en cas de retards,
  • les obligations des élèves en termes de comportements (respect des personnes et du matériel scolaire), de tenue vestimentaire...
  • la gestion de la discipline c’est-à-dire les mesures prises en cas de manquement aux règles de comportement (dans et aux alentours de l’école): avertissement, retenue, renvoi temporaire, exclusion temporaire, exclusion définitive,
  • les règles concernant les sorties de l’établissement (horaire, modalités),
  • les règles concernant le licenciement: c’est-à-dire le fait de permettre aux élèves de quitter l’école plus tôt que prévu dans leur horaire quand les cours ne peuvent être assurés (journée pédagogique, absence d’un enseignant,…).

L’horaire des cours

Un élève fréquentant l’école primaire ou secondaire suit un nombre précis d’heures hebdomadaires de cours qui dépend de l’année (et de l’option, de la filière et de la forme d’enseignement dans le cas des écoles secondaires) dans laquelle il est inscrit. On appelle cela la "grille horaire". Elle reprend l’intitulé de chaque discipline enseignée.

nota Bene NB; avant de décider d’inscrire leur enfant, il est intéressant que les parents se renseignent, auprès de l’école (ou des écoles) qui les intéresse(nt), quant aux grilles-horaire en vigueur dans celle(s)-ci.

Les cours sont agencés dans un horaire qui est remis en début d’année aux élèves. On appelle cela "l’horaire des cours".

nota Bene NB; dans beaucoup d’écoles de l’enseignement secondaire belge francophone, les élèves reçoivent un premier horaire le 1er septembre et un second le 1er octobre.

Attention Attention; Le respect des horaires de cours est très important. Tout retard non valablement justifié peut être sanctionné, en fonction de ce qui est prévu dans le règlement d’ordre intérieur de l’école.

Régularité et fréquentation scolaire

Les élèves sont dans l’obligation de suivre tous les cours prévus à la grille horaire ainsi que les activités parascolaires prévues par l’école.

Les absences de un ou deux jours doivent être justifiées par écrit par les parents au plus tard le jour de la rentrée de l’élève, conformément aux directives ministérielles. Pour les absences de 3 jours ou plus, les écoles exigent un certificat médical

Des mesures ont été prises pour réduire l’absentéisme à l’école et éviter que l’élève ne se retrouve en situation de décrochage scolaire. La Direction générale de l’enseignement obligatoire doit être informée par l’école après 20 demi-journées d’absence injustifiée.

Par ailleurs, l’école est tenue d’avertir également le S.A.J. (Service d’Aide à la Jeunesse), service dépendant du ministère de la Communauté française, chargé de l’aide aux jeunes en difficulté ou en danger. L’objectif prioritaire d’un SAJ est de chercher des solutions avec le jeune et la famille afin d’éviter l’intervention de la justice. L’aide proposée par le SAJ est une aide volontaire, c’est-à-dire que rien ne pourra être fait ou décidé sans l’accord des jeunes et/ou des parents concernés. S’il n’y a pas d’accord possible, le rôle du SAJ est terminé. C’est le tribunal de la Jeunesse qui sera chargé de trouver une solution qui sera alors contraignante.

En outre, dans le 2ème et 3ème degré de l’enseignement secondaire, au-delà de 20 demi-jours d’absences non justifiées par un certificat médical, l’année ne peut être valorisée, c’est-à-dire que l’élève ne pourra pas être délibéré au mois de juin et ratera donc son année. Autrement dit, il n’aura aucune chance de passer de classe.

Calendrier scolaire

Le législateur fixe chaque année le calendrier des vacances (de longue durée) et congés (de courte durée) dans l’enseignement.

  • début septembre: rentrée scolaire
  • fin octobre-début novembre: congés d’automne/de Toussaint (1 semaine)
  • fin décembre-début janvier: vacances d’hiver/de Noël (2 semaines)
  • février: congés de Carnaval (1 semaine)
  • mars/avril: vacances de printemps/Pâques (2 semaines)
  • fin juin: fin de l’année scolaire
  • juillet-août: vacances d’été (2 mois)

Ce calendrier peut être consulté sur le website du ministère

Il s’applique à tous les établissements de l’enseignement fondamental et secondaire.

En outre dans l’enseignement secondaire, la réglementation permet aux établissements scolaires de "licencier" leurs élèves pour organiser les conseils de classe, les congés-étude, les examens selon un calendrier et des règles bien précises.

Le repas de midi

Les élèves peuvent prendre leur repas à l’école:
  • soit en y mangeant leurs tartines préparées à la maison;
  • soit (dans certaines écoles) en y mangeant un repas chaud (payant).

L’inscription au service des repas chauds se fait généralement par un formulaire spécial.

Pour pouvoir quitter l’école pendant le temps de midi, les élèves mineurs doivent, au préalable, généralement y avoir été autorisés par écrit par leurs parents.

L’accueil extra-scolaire (pour les enfants de 3 à 12 ans)

Avant et après les cours, la grande majorité des enfants est accueillie dans le cadre de garderies scolaires.

Celles-ci peuvent être très différentes d’une école à l’autre, d’un réseau à l’autre, d’une commune à l’autre. Certaines sont ouvertes le mercredi après-midi, d’autres pas; certaines sont payantes, souvent à un tarif relativement bas, d’autres pas (mais elles sont rares); certaines sont ouvertes pendant les petits congés, d’autres pas.

petit fille qui fait ses devoirs

Le règlement général des études

Le Règlement des études (RE) a pour objectif de définir les règles selon lesquelles l’évaluation des connaissances, des compétences et du comportement des élèves réguliers est fondée.

Il définit également la sanction des études (certification et attestation), le fonctionnement du conseil de classe, la communication des résultats.

Il est transmis aux parents qui signent un document par lequel ils confirment en avoir pris connaissance.

Les évaluations

1.1. L’évaluation journalière

Elle permet de rendre compte de la progression quotidienne de l’élève dans l’acquisition de la matière et des compétences. De même, elle établit le bilan de l’acquis des élèves à la fin d’une période. Elle se pratique grâce à des exercices écrits et oraux, des devoirs, la constitution de dossiers, des travaux pratiques, des "interrogations" (tests) qui permettent d’évaluer les élèves sur une matière limitée ou sur une matière plus importante demandant un exercice de synthèse.

Toutes les écoles n’ont pas les mêmes pratiques en termes de contrôle par les parents des résultats des évaluations. Si dans certains établissements, ils ne sont pas automatiques, ils le sont par contre dans d’autres. Ainsi, dans un certain nombre d’écoles, les évaluations écrites sont soumises à la signature des parents ou alors, leur résultat est indiqué dans le journal de classe.

1.2. Les examens

formulaire - test choix multiple

Ils permettent d’établir le bilan des acquis des élèves à la fin de la séquence d’apprentissage et renseignent sur la façon dont l’élève maîtrise une matière plus importante que celle abordée par le travail journalier.

Des "bulletins" (relevés des notes) dont la périodicité est définie par l’établissement rendent compte de l’évaluation du travail journalier ainsi que de celle des examens, bilans ou contrôles (voir infra).

C’est en fonction des résultats obtenus par l’élève qu’il pourra accéder à l’année supérieure ou, au contraire, devra recommencer son année.

1.3. Les évaluations externes

Elles sont organisées par la Fédération Wallonie-Bruxelles dans toutes les écoles.
Elles sont conçues et gérées par des personnes extérieures aux écoles. A l'occasion de ces évaluations, tous les élèves sont interrogés sur la base d’une épreuve identique.

Il existe 2 types d'évaluations:

  • Les évaluations externes certificatives: il s'agit d'épreuves externes communes liées à l’octroi d’un certificat: CEB (primaire), CE1D (1er degré du secondaire), CESS (secondaire supérieur),
  • Les évaluations externes non certificatives: elles visent à informer les équipes éducatives ainsi que l’Administration sur les acquis des élèves. Les résultats obtenus par les élèves n’affectent pas leur parcours scolaire.

Les certifications (école fondamentale et secondaire)

Les élèves reçoivent une certification (diplôme) propre à chaque "moment clé" de leur parcours scolaire:

  • C.E.B. (Certificat d’études de Base): fin de l’enseignement primaire
  • C.E.1.D. (Certificat d’Enseignement secondaire du 1er Degré): fin de la 2ème année
  • C.E.2.D. (Certificat d’Enseignement secondaire du 2ème Degré): fin de la 4ème année secondaire
  • C.E.S.S. (Certificat d’Enseignement Secondaire Supérieur): de la 6ème année secondaire (ce certificat donne l’accès à l’enseignement supérieur)
  • C.Q.6 (Certificat de Qualification 6): fin de la 6ème année secondaire de qualification
  • C.Q.7 (Certificat de Qualification 7): fin de la 7ème année secondaire de qualification
  • C.P.6 (Certificat d’études de 6ème année de l’enseignement Professionnel): fin de la 6ème année d’études professionnelles

Le Brevet d’enseignement secondaire complémentaire -section "soins infirmiers" délivré à l'issue du quatrième degré de l'enseignement professionnel secondaire complémentaire (E.P.S.C.)

Les attestations (dans l’enseignement secondaire)

Au courant du "deuxième degré" (3ème et 4ème année) et du "troisième degré" (5ème et 6ème année) de l’enseignement secondaire, les directions délivrent une des "attestations" suivantes en fin de chaque année scolaire:

  • AOA (Attestation d’Orientation A): réussite complète (l’élève passe de classe et peut choisir le type d’enseignement, la forme et l’option pour l’année suivante)
  • AOB (Attestation d’Orientation B): réussite avec restriction (l’élève peut passer de classe mais son choix sera conditionné par la restriction imposée par les professeurs en délibération de fin d’année scolaire)
  • AOC (Attestation d’Orientation C): échec (redoublement obligatoire)

Exclusion

Si un élève commet des faits répréhensibles, il peut être exclu momentanément ou définitivement. L’exclusion définitive est la sanction la plus grave qu’une école puisse prendre. Seul un élève qui s’est rendu coupable de faits « qui portent atteinte à l'intégrité physique, psychologique ou morale d'un membre du personnel ou d'un élève, compromettent l'organisation ou la bonne marche de l'établissement ou lui font subir un préjudice matériel ou morale grave» peut être mis à la porte de l’école. ou un élève majeur ayant plus de 20 demi-jours d’absence injustifiée.

Pour que l’exclusion définitive (ou la non-réinscription) soit légale une procédure précise doit être respectée. L’élève majeur, ou ses parents s’il est mineur, doit ou doivent être invité(s) à être entendu(s) par le chef d’établissement (par lettre recommandée avec accusé de réception). Cette audition a lieu au plus tôt le 4e jour ouvrable qui suit la convocation. Le chef d’établissement doit leur exposer les faits et les entendre. L’élève ou les parents ont le droit de se faire accompagner par le conseil de leur choix. Si elle est maintenue, l’exclusion définitive, dûment motivée, est ensuite signifiée par lettre recommandée.

Source et pour plus d’informations:

Le bulletin (le relevé des notes)

Les écoles y consignent les notes (appelées cotes en Belgique) et les résultats scolaires des élèves ainsi que les commentaires des enseignants relatifs au trajet pédagogique des apprenants, de même que des appréciations quant au comportement et à la régularité de la présence de l’élève à l’école.

Le bulletin est communiqué, plusieurs fois par an, aux parents qui peuvent ainsi suivre la scolarité de leurs enfants. Il leur est demandé de le signer.

Par ailleurs, la direction de l’école, lors de l’inscription d’un nouvel élève, demande généralement à consulter le bulletin de l’année précédente. Il n’y a cependant pas d’obligation de le fournir

En Belgique francophone, le législateur, contrairement à d’autres pays, n’impose pas à toutes les écoles un modèle de bulletin, unique et réglementaire.

Le système de notations — reprises par discipline (matière) scolaire ou synthétisées par une note globale — n’est pas non plus unique et commun à tous les établissements. Certaines écoles ont recours aux pourcentages. D’autres utilisent des lettres traduisant l’acquisition des compétences visées. Plusieurs pratiques existent en la matière.

Exemples:
   
A: compétences acquises / D: compétences non acquises
R: progression rapide / L: progression lente
TB: très bonnes notes / TI: notes très insuffisantes
Ces notations peuvent être cumulées en fin de période ou d’année ou encore la dernière note peut annuler toutes les précédentes.

 

Le journal de classe

Ce document scolaire est fondamental dans le parcours scolaire d’un élève.

Il permet tout d’abord aux élèves de consigner l’emploi du temps de la semaine, d’indiquer l’intitulé des cours reçus (heure par heure) au cours de la journée et le travail à réaliser à domicile (devoirs et leçons). L’élève indique également l’horaire des évaluations (examens) et celui des activités organisées dans le cadre des cours (voyage, visite, excursion).

Les enseignants consignent dans le journal de classe les remarques et commentaires qu’ils veulent transmettre aux parents (note donnée lors d’un test oral, notification d’un retard ou d’une absence, d’un "licenciement", les encouragements, avertissements et sanctions et autres communications officielles).

nota Bene NB; bien souvent dans l’enseignement primaire, les enseignants transmettent leurs courriers aux parents grâce au cahier de correspondance appelé aussi farde de communication.

L’élève doit toujours avoir avec lui son journal de classe.

Le journal de classe est le moyen de communication, par excellence, entre l’école et les familles, mais également entre celles-ci et l’institution scolaire car il sert également aux parents pour entrer en contact avec les enseignants (demande de rendez-vous, …).

Il est important que les parents consultent très régulièrement le journal de classe de leur enfant. Ils doivent d’ailleurs le signer régulièrement.

En Belgique francophone, le législateur n’impose pas à toutes les écoles un modèle de journal de classe, unique et réglementaire. Cependant certains réseaux ont le leur.

Le conseil de classe

Il est composé de la direction de l’école et de l’ensemble des enseignants de la classe.

Les conseils de classe se réunissant en cours d’année peuvent comprendre également toutes les personnes intervenant auprès de l’élève: agent CPMS (Centre psycho-médico-social), logopède (orthophoniste), professeur de remédiation, médiateur.

Il se réunit au moins deux à trois fois par an. Il examine l’évolution pédagogique de chaque élève (travail accompli, compétences acquises,…). Il débat du comportement du jeune et de son attitude face au travail et propose, le cas échéant, un accompagnement et un dispositif spécifique (remédiations) pour l’aider à surmonter ses difficultés.

En fin d’année scolaire, le conseil de classe décide du passage dans la classe supérieure et, le cas échéant, de l’octroi des certifications et attestations. Ainsi, "l’élève est admis dans l’année suivante…" ou "l’élève n’est pas admis dans l’année suivante…". Le conseil de classe est dit "souverain" (c’est-à-dire qu’il est le seul à prendre des décisions). Dans certains cas, les décisions du conseil de classe sont assorties d’un "conseil" que les parents ne sont pas tenus de suivre (par exemple le conseil de changer d’orientation scolaire). Dans d’autres cas, le Conseil de classe peut fermer l’accès à certaines filières (enseignement secondaire 2è et 3è degré)

Il existe des possibilités de recours interne et/ou externe face à une décision d’un conseil de classe. Un formulaire (disponible sur: enseignement.be) permet d’introduire un recours interne (volet 1) ou externe (volet 2) à l’école pour qu’une décision soit réexaminée. Ce formulaire doit être remis à l’école avant le 30 juin, ou 5 jours après la délibération pour les conseils de classe de septembre.

Plus d’information: enseignement.be

nota Bene NB; en cas d’échec dans certaines matières en fin d’année scolaire (juin), toutes les écoles ne donnent pas aux élèves la possibilité de représenter des examens de repêchage (dits "de passage") en septembre de l’année suivante.

Respect du matériel scolaire

Les élèves doivent respecter le matériel scolaire et le mobilier. L’école peut demander que les dégradations et dommages de toute espèce occasionnés par un élève soient remboursés par les parents (outre l’application d’une mesure disciplinaire appliquée à l’élève).

Il est conseillé de souscrire une assurance couvrant la responsabilité civile (RC). La responsabilité civile est la conséquence d’un acte volontaire ou non, entraînant pour une personne qui est fautive ou qui est légalement présumée fautive, l’obligation de réparer le dommage subi par une ou plusieurs autrestip.

Les transports

Tous les élèves fréquentant un établissement scolaire âgés de moins de 12 ans voyagent gratuitement dans les bus du TEC (bus wallons) et sur le réseau de la STIB (tram, bus, métro bruxellois).

La STIB et les TEC proposent des formules d'abonnements scolaires.

Pour plus d'informations:

L'école et la santé

Les cours d’éducation physique et de sport

Basket feminin

Les cours d’éducation physique et de sport (natation...) font partie de la formation commune. Dès lors, chaque élève, quelle que soit l’option dans laquelle il est inscrit, est tenu d’y participer (sauf en cas de problème médical certifié). Habituellement, dans l’enseignement secondaire, les cours d’éducation physique sont organisés séparément pour les filles et les garçons. Une tenue adaptée à la pratique d’un sport y est exigée.

Les visites médicales

Au cours de leur scolarité, tous les élèves seront amenés à se rendre, régulièrement (école maternelle, primaire et secondaire), au centre de santé dont dépend leur école afin d’y subir une visite médicale.

L’inspection médicale scolaire est obligatoire dans tous les établissements d’enseignement.

La visite médicale consiste, notamment, à relever différents paramètres comme: le poids et la taille, la vue et l’audition, une analyse des urines. Tout cela est réalisé par une infirmière.

Ensuite, l’élève va chez le médecin qui fait un examen médical général: dentition, gorge et oreilles, dos, réflexes, tension...

Si un problème de santé est détecté, un courrier est envoyé aux parents ou aux tuteurs pour le leur signaler. Le suivi est alors à leur charge.

les poux explications

Les poux à l’écoletip

Le pou de tête est souvent rencontré dans les écoles. La présence de ce petit parasite dans les cheveux peut être responsable de démangeaisons; l’enfant se gratte volontiers la tête pour soulager le chatouillement.

Le pou de tête ne transmet aucune maladie et n’a aucun effet négatif sur la santé du porteur. Le pou de tête ne doit pas être confondu avec ses cousins: le pou du corps et le pou du pubis.

Tout le monde peut attraper des poux. Le manque d’hygiène n’est pas responsable de la présence de poux dans les cheveux: une personne qui ferait un shampooing une à deux fois par semaine peut tout aussi bien être porteuse de poux qu’une autre qui se laverait les cheveux moins souvent.

On peut se débarrasser des poux:

  • soit en les mettant en contact avec des produits qui les tuent (shampooings et lotions anti-poux);
  • soit en les détachant des cheveux mouillés à l’aide d’un peigne à poux.

Lorsqu’un enfant est porteur de poux, il est souhaitable de prévenir le Centre de Promotion de la Santé à l’école (la médecine scolaire), afin que des mesures de dépistage puissent être prises dans l’école. Le Centre PSE assurera la confidentialité de cette information.

L’enfant porteur de poux ou de lentes (œufs) peut être écarté de l’école à l’initiative du Service de Promotion de la Santé à l’école. L’enfant peut revenir à l’école dès qu’un médecin du Service ou du Centre a constaté qu’un traitement correct a été utilisé. L’écartement de l’école est possible pour une durée maximale de 8 jours.

Cette possibilité d’écartement n’est pas toujours utilisée. Dans certaines écoles, il est proposé à l’ensemble des parents, quand des enfants d’une classe sont infectés, de traiter leur enfant.

Pour plus d’informations: consulter la brochure "Danse avec les poux" téléchargeable sur danseaveclespoux.be (site de la Direction Générale de la Santé de la Communauté française).

Le dépistage de la tuberculose

La tuberculose est une maladie infectieuse contagieuse due à une bactérie: le bacille de Koch. Elle se localise le plus souvent dans les poumons. La contamination de la tuberculose se fait par le biais de la salive (quand le malade postillonne, éternue ou tousse).

Le dépistage de la tuberculose peut être organisé dans le cadre de l’école (pas de dépistage systématique). Il est alors confié à une infirmière et s’effectue par "intradermoréaction", c’est-à-dire l’injection d’une toute petite quantité de substance dans la peau (le derme).

Le but d’une "intradermoréaction" est de savoir si un individu a été infecté par un germe et plus précisément un bacille. Dans le cas de la tuberculose, si la réaction est positive c’est-à-dire si, après injection de tuberculine (toxine provenant du bacille de la tuberculose: bacille de Koch) dans le derme, l’individu présente une réaction cutanée, alors il est possible de conclure que cette personne a été infectée par le bacille de la tuberculosetip.

Les accidents scolaires

Les accidents peuvent arriver à l’école, mais aussi sur le chemin de l’école ou lors d’une activité sportive.

En matière d’accident dans le cadre scolaire, l’article 19 de la loi du 24 juin 1992, stipule que: "Tout accident, quelle qu’en soit la nature, dont est victime un élève dans le cadre de l’activité scolaire, doit être signalé, dans les meilleurs délais, à l’école, auprès de la direction ou de son représentant".

Globalement, les polices collectives d’assurances souscrites par les écoles dans le cadre des activités scolaires et para-scolaires comportent au minimum deux garanties: l’assurance responsabilité civile et l’assurance contre les accidents corporels.

La garantie "responsabilité civile" couvre, dans les limites du contrat, les dommages corporels ou matériels causés par un des assurés à un tiers dans le cadre de l’activité scolaire. En d’autres termes, ce volet sert à indemniser les victimes lorsque la responsabilité d’un élève, d’un enseignant ou de l’école est en cause suite à un accident.

La garantie "individuelle accidents" couvre les accidents survenus dans le cadre de l’activité scolaire. Les assurés sont donc couverts en dehors de toute recherche de responsabilité d’un de ceux-ci. Pratiquement, ce sont les frais médicaux, l’invalidité permanente et le décès qui sont indemnisés. L’intervention de l’assureur s’effectuera complémentairement aux prestations légales de l’assurance maladie-invalidité ou de l’organisme qui en tient lieu. Il est important de préciser que ce type d’assurances n’est pas obligatoire (sauf dans l’enseignement technique).

La plupart du temps, l’assurance scolaire ne couvre pas les dommages matériels (exemples: les bris de lunettes, les vêtements déchirés, les vols, les pertes d’objets personnels, les dégâts matériels aux véhicules etc)tip.

Il est important de demander à l’école quelles sont limites de sa couverture assurance et d’envisager, selon les cas, de souscrire une assurance complémentaire à celle de l’école. Les dispositions relatives à l’assurance sont généralement reprises dans le règlement de l’école.

En cas de souscription d’une assurance complémentaire, il ne faut pas hésiter à comparer les différentes garanties proposées par les compagnies d’assurance, certaines pouvant aller plus loin que d’autres (exemples: réparation de vélo ou d’instrument de musique endommagés, le remboursement d’appareils dentaire en cas de perte ou de casse...).

craies sur le rebord du tableau

Il faut prendre le temps de demander conseil. Chaque famille a son histoire et l’assurance n’est pas la même pour toutes. Selon le nombre d’enfants, leur âge, le type de transport utilisé, les activités scolaires et extra- scolaires, le choix de l’assurance pourra être différent.

L'école et les parents

Les rencontres école-parents

L’école peut organiser plusieurs types de rencontres école-parents.

Les réunions collectives en début d’année scolaire, pour permettre à la direction de communiquer aux parents l’organisation générale et les objectifs prioritaires de l’école et de leur donner toutes les informations utiles pour le déroulement de l’année scolaire.

Les réunions en cours d’année scolaire (organisées généralement trois à quatre fois par an). Ces "visites/réunions de parents" ont pour but de permettre aux parents de rencontrer individuellement les professeurs ou le titulaire (professeur de référence pour la classe de leur enfant). À cette occasion, les professeurs font le bilan de l’apprentissage de l’enfant, commentent le bulletin en fin de trimestre (ou de fin d’année) et explicitent les décisions prises par le conseil de classe (certifications, attestations, réorientation,...).

En outre, l’école peut convoquer les parents, à tout moment de l’année scolaire, pour leur communiquer et commenter une décision prise par la direction et les enseignants (une mesure disciplinaire par exemple).

Le dialogue parent-enseignant est essentiel!

Importance du rôle des parents

De manière générale, les écoles demandent aux parents de:
  • favoriser le dialogue avec l’école autant que faire se peut ;
  • veiller à la fréquentation scolaire régulière de leur(s) enfant(s);
  • justifier le plus vite possible par écrit les absences de courte durée (moins de 3 jours) de leur(s) enfant(s) et ce, au plus tard le jour du retour de celui-ci à l’école et fournir un certificat médical pour les absences de longue durée (plus de 3 jours);
  • veiller à ce que leur(s) enfant(s) respectent les horaires de cours et justifier par écrit tout retard éventuel;
  • veiller à ce que leur(s) enfant(s) se conforme(nt) strictement au règlement en vigueur dans l’école ou le questionnent dans des lieux et temps opportuns, le cas échéant ;
  • veiller à ce que leur(s) enfant(s) se présente(nt) à l’école dans une tenue correcte;
  • veiller à ce que leur(s) enfant(s) obéissent et respectent autant les enseignants que le personnel de surveillance;
  • veiller à ce que leur(s) enfant(s) dispose(nt) de tout le matériel scolaire dont ils ont besoin (une liste est généralement remise en début d’année);
  • signer régulièrement le journal de classe et de vérifier chaque jour si les enfants accomplissent les différentes tâches qui leur sont prescrites, les soutenir dans la réalisation de ces tâches par la mise en place d’un cadre propice à celles-ci;
  • signer les bulletins et les documents administratifs dans les délais fixés;
  • prendre les rendez-vous (dentiste, oculiste, orthodontiste, pédiatre,….) pour leur(s) enfant(s) en-dehors des heures de cours;
  • prévenir le Chef d’établissement, sans délai, lorsque leur(s) enfant(s) cesse(nt) de fréquenter les cours;
  • signaler d’urgence au Chef d’établissement les cas de maladies contagieuses dont sont atteints les enfants ou les membres de leur famille résidant sous le même toit;
  • signaler si leur(s) enfant(s) doit prendre des médicaments pendant les heures d’école. En dehors de ces cas exceptionnels, il est demandé, pour des raisons de sécurité, de ne pas apporter de médicaments à l’école;
  • accompagner leur(s) jeune(s) enfant(s) jusqu’à l’école;
  • ne pas hésiter à solliciter une rencontre avec l’instituteur (école primaire) ou le professeur titulaire de la classe de leur enfant (école secondaire) en cas de besoin, ni à les avertir en cas d’éventuels problèmes dans la famille (divorce, décès...).

nota Bene NB; le Chef d’établissement ou son délégué ainsi que les professeurs sont généralement à la disposition des familles uniquement sur rendez-vous.

L’association de parents

Il s’agit d’un groupe de parents qui représente l’ensemble des parents de l’école et mène des actions en collaboration avec l’école et les enseignants pour le bien-être des élèves (organisation de rencontres-débats, d’activités pour aider l’école financièrement,...).

L’association de parents suscite la participation de tous les parents de l’école, récolte leurs avis et fait circuler l’information. Elle traite principalement de situations collectives.

Elle n’existe pas dans toutes les écoles, mais peut toujours être créée à la demande d’un groupe de parents. La FAPEO (Fédération des Associations de Parents de l’Enseignement Officiel) ou l’UFAPEC (Union Francophone des Associations de Parents de l’Enseignement Catholique) peuvent soutenir une telle démarche. Elles peuvent également être consultées par des parents qui auraient besoin d’aide dans une école où il n’existe pas d’association de parents.

Sécurité aux abords de l’école

Afin de garantir la sécurité des enfants aux abords de l’école, il est demandé aux parents de veiller à certaines choses lorsqu’ils accompagnent leur(s) enfant(s) à l’école.

À pied

  • S’arrêter un peu avant le bord du trottoir, regarder à gauche, puis à droite, et à nouveau à gauche, avant de traverser sans courir.
  • Traverser avec ses enfants sur les passages pour les piétons.
  • En l’absence de passages pour piétons, traverser aux endroits où la traversée est courte et où l’enfant voit bien les véhicules et est bien vu d’eux.
  • Choisir un itinéraire pourvu de trottoirs et d’accotements larges et en bon état.
  • Marcher du côté opposé à la circulation (si pas d’accotements ou de trottoir) et placer l’enfant du côté des maisons. Opter pour des trajets qui évitent les traversées inutiles
  • Ne jamais attendre l’enfant sur le trottoir d’en face: il risque de traverser sans regarder pour vous rejoindre plus vite.

À vélo

  • Si l’on transporte l’enfant sur le vélo, attention qu’il ne mette pas ses pieds dans les rayons de la roue. Cela n’arrivera pas s’il est installé dans un bon siège vélo doté de sangles et de repose-pieds.
  • Si l’enfant conduit lui-même son vélo, mieux vaut rouler à côté de lui et surtout s’entendre à l’avance sur certains points précis: "Si je crie stop, tu t’arrêtes".
  • Pour savoir si l’enfant peut aller seul à vélo à l’école, il existe quelques indices: est-il capable de regarder derrière lui et lever le bras pour indiquer sa direction, tout en conservant son équilibre? évalue-t-il correctement les distances et les vitesses des véhicules? Cherche-t-il du regard les automobilistes, quand il s’apprête à traverser, pour être sûr qu’ils l’ont bien vu?

En voiture

  • S’arrêter si des enfants attendent pour traverser,
  • Ne jamais se garer sur les trottoirs, ni passages pour piétons, ni arrêts de bus, pistes cyclables, ou en double file. Une voiture mal garée peut empêcher un enfant qui veut traverser de bien voir et d’être vu. Sur le trottoir ou la piste cyclable, elle oblige les piétons et les cyclistes à descendre sur la chaussée, où ils courent davantage de dangers.
  • Faire monter et descendre les enfants du côté du trottoir (jamais du côté de la rue!)
  • Mettre toujours sa ceinture et celle de ses enfants en voiture (même pour les courts trajets). La ceinture doit être portée sans passer sous le bras ni derrière le dos.
  • Jusqu’à 4-5 ans (18 kilos), les enfants doivent être installés dans un siège auto. À partir d’1,10 mètre, on peut passer au rehausseur.
  • Respecter les panneaux de limitation de vitesse: 30km/h.

L'environnement scolaire

Le personnel scolaire

École fondamentale (maternelle et primaire)

DIRECTEUR (DIRECTRICE): C’est le responsable de l’école. Il est chargé de l’organisation générale et quotidienne de l’établissement.

ENSEIGNANTS : Les instituteurs qui enseignent à "l’école maternelle" et ceux qui donnent cours à "l’école primaire" ont une formation différente. Chaque instituteur (institutrice) est titulaire d’une classe.

A l’école primaire, chaque instituteur donne des cours dans toutes les disciplines (français, calcul, éveil [sciences, géographie, histoire],…) sauf pour les cours de néerlandais, d’éducation physique et de religion/morale qui sont donnés par des "maîtres spéciaux". Certains instituteurs (institutrices) ont en charge des cours de "remédiation" (du rattrapage, c’est-à-dire une aide spécifique apportée à des élèves en difficulté).

Les institutrices (instituteurs) ont aussi comme tâche: la surveillance (récréations, remplacements de professeurs absents), la rédaction des rapports de conseils de classe, des avis et des documents administratifs. Les instituteurs (institutrices) titulaires d’une classe reçoivent les parents aux réunions de parents.

Personnel ouvrier : Il a en charge le nettoyage des locaux, l’entretien des bâtiments et du matériel, la cantine scolaire au déjeuner (éventuellement), et selon les écoles, l’accueil des visiteurs.

Surveillants externes : Des surveillants sont chargés de l’accueil "extrascolaire" ("garderies" du soir et du matin, cantine du déjeuner, mercredi après-midi). Ces surveillances sont financées par les parents et parfois par les communes.

École secondaire

Préfet(e) des études (écoles du Réseau "Officiel")/Directeur (Directrice) (écoles du réseau libre): C’est le responsable de l’école. Il est chargé de l’organisation générale et quotidienne de l’établissement.

Proviseur (écoles du Réseau "Officiel")/Sous-directeur (Sous-directrice) (écoles du réseau libre): Il est chargé de l’organisation pratique de l’école et remplace la direction en son absence.

Secrétariat de direction : Gestion administrative du personnel

ÉCONOME: Gestion de la comptabilité de l’établissement, vente de tickets (collation, déjeuner, carte de photocopies, prêt ou vente de livres,…)

Secrétariat – élèves et Surveillants éducateurs:

  • Surveillance (récréations, remplacements de professeurs absents, cantine, couloirs,…)
  • Accueil et contrôle des entrées et des sorties des élèves (et celles des visiteurs);
  • Gestion des dossiers scolaires des élèves (y compris cartes d’élève);
  • Documents d’allocations familiales, d’allocations d’études;
  • "Infirmerie";
  • Gestion des absences des élèves;
  • Encadrement "éducatif" au sens large des élèves (respect des règles de vie, …).

Enseignants : Le professeur enseigne, c’est évident. En outre, il est généralement "titulaire" d’une classe (responsable et référent pour cette classe, gestionnaire des bulletins, "animateur" du conseil de classe, responsable aux réunions de parents,…). Chaque professeur enseigne une ou quelques matières scolaires liées à sa formation de base (littéraire, scientifique, mathématique, professionnelle,…), contrairement à l’enseignement fondamental.

Deux types de professeurs exercent dans les établissements secondaires. Certains enseignent dans les trois premières années et les autres dans les trois dernières années. Les uns et les autres reçoivent une formation différente dans l’enseignement supérieur.

Personnel ouvrier : Il a en charge le nettoyage des locaux, l’entretien des bâtiments et du matériel, la cantine scolaire au déjeuner (éventuellement), et selon les écoles, l’accueil des visiteurs.

Les Centres psycho-médico-sociaux (CPMS)

Tous les établissements scolaires, de l’enseignement maternel à la fin de l’enseignement secondaire, sont desservis par un Centre PMS.

Les CPMS sont répartis, comme les centres d’enseignement en quatre réseaux: Communauté française, Provincial, Communal et Libre. Leurs services sont gratuits.

Les équipes des CPMS sont multidisciplinaires: elles sont composées de psychologues, assistant(e)s sociaux(ales) et (pour le réseau officiel) de médecins et/ou infirmiers(ères).

Les centres Psycho-Médico-Sociaux sont des services publics gratuits.

Les CPMS ont pour principales missions:
  • Accueillir, écouter les élèves et leurs familles, et répondre à leurs demandes;
  • Fournir des conseils en matière d’orientation scolaire et professionnelle, notamment via des tests d’orientation;
  • Assurer un suivi psychologique, pédagogique, social et médical (orientation, projet de vie, difficultés scolaires ou relationnelles, …);
  • Prévenir les inadaptations;
  • Donner leur avis pour l’orientation vers l’enseignement spécialisé;
  • Assurer la guidance dans l’enseignement spécialisé.

Le personnel du CPMS est tenu au respect de la discrétion et du secret professionnel.

En règle générale, l’école informe l’élève (dès son inscription) de la présence du CPMS compétent. Si cela n’a pas été fait, il convient de s’adresser au secrétariat de l’école.

Pour plus d’informations: Les Centres psycho-médico-sociaux

Les médiateurs scolaires

Le médiateur est avant tout une personne chargée de l’écoute d’un jeune, de sa famille ou d’un enseignant et est consulté en vue de rechercher des solutions, notamment, en cas de:

  • violence à l’école;
  • décrochage et d’absentéisme scolaires;
  • maltraitance;
  • assuétude (drogue, jeu, alcool);

Les services de la médiation interviennent à la demande de la direction, d’un enseignant, d’un éducateur, d’un élève et/ou de sa famille, d’un service extérieur (service d’accrochage scolaire, service de l’aide à la jeunesse,…).

En Région bruxelloise, les intervenants sont internes: les médiateurs sont présents dans les écoles tout au long de l’année. Cependant, ils sont totalement indépendants de la direction de l’école où ils se trouvent. Ils exercent en toute liberté.

En Région wallonne, les intervenants sont externes: les médiateurs couvrent une zone géographique déterminée et interviennent individuellement ou en groupe dans les établissements scolaires (sans y être attachés).

Les médiateurs sont tenus au respect de la discrétion et du secret professionnel. Ils exercent essentiellement au niveau secondaire de l’enseignement.

Pour plus d’informations: La médiation scolaire

Les services d’accrochage scolaires et les équipes mobiles

Parmi les dispositifs de lutte contre le décrochage et la violence en milieu scolaire, la Communauté française a institué les services d’accrochage scolaire et les équipes mobiles.

Les services d’accrochage scolaire

Ces services accueillent et aident temporairement des élèves mineurs:

  • exclus d’un établissement d’enseignement organisé ou subventionné par la Communauté française et ne pouvant être réinscrits dans un établissement scolaire;
  • inscrits dans un établissement d’enseignement organisé ou subventionné par la Communauté française et qui sont en situation de crise au sein de l’établissement;
  • qui ne fréquentent pas l’école sans pour autant avoir été exclus d’un établissement scolaire;

Les services d’accrochage scolaire ont pour mission de leur apporter une aide sociale, éducative et pédagogique par l’accueil en journée et, le cas échéant, une aide et un accompagnement dans leur milieu familial. L’aide dont ils bénéficient leur permettra d’améliorer leurs conditions de développement et d’apprentissage.

L’objectif de chaque prise en charge est la réintégration de ces élèves, dans les meilleurs délais et dans les meilleures conditions possibles, dans une structure scolaire ou une structure de formation agréée dans le cadre de l’obligation scolaire.

Pour plus d’informations:  Accrochage scolaire

Les équipes mobiles

Ces équipes, composées d’intervenants extérieurs aux écoles, ont pour mission de s’occuper des problématiques entre des élèves, entre des tiers et des élèves et/ou des membres du personnel, entre les membres du personnel et les élèves ainsi qu’entre adultes au sein du personnel.

Les équipes mobiles interviennent à la demande du chef d’établissement dans l’enseignement ordinaire et spécialisé organisés par la Communauté française et du pouvoir organisateur dans l’enseignement ordinaire et spécialisé subventionnés.

Pour plus d’informations: Le Service des Équipes mobiles

Aide à la scolarité

Si l’enfant éprouve des difficultés à suivre à l’école, différentes solutions existent afin de le soutenir dans son apprentissage:

Certaines écoles organisent:

  • des cours de rattrapage, de remédiation
  • une étude dirigée

Par ailleurs, certains établissements disposent d’une bibliothèque mettant à disposition des élèves tous les ouvrages leur permettant de réaliser leurs travaux scolaires. Ces bibliothèques organisent également des activités en lien avec les cours.

Les écoles de devoirs

Les écoles de devoirs (EDD) sont des initiatives extra-scolaires destinées prioritairement aux enfants entre 6 et 15 ans. Elles sont indépendantes de l’école

Les activités proposées par les EDD seules ou en collaboration avec d’autres partenaires sont:

  • l’aide aux devoirs et un soutien scolaire;
  • des activités ludiques individuelles et collectives;
  • des activités d’expression orale, écrite, corporelle et créatives: animations autour du livre, atelier écriture, atelier journal, centre de documentation scolaire, atelier marionnettes, théâtre, sculpture, peinture...;
  • des activités sportives; des activités extérieures: visites, excursions, théâtre, musique...

Ces activités sont proposées tout au long de l’année y compris pendant les congés scolaires.

Pour plus d’informations:

Province du Brabant wallon
CEDDBW - COORDINATION DES EDD DE LA PROVINCE DU BRABANT WALLON

icon phone 32 (0)479/82 66 42

icon fax 32 (0)10/61 10 88

icon envelope Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

icon siteweb www.ceddbw.be

 

Région de Bruxelles
COORDINATION DES ÉCOLES DE DEVOIRS DE BRUXELLES

icon phone 32 (0)2/411 43 30

icon envelope Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

icon siteweb www.ceddbxl.be

 

Province du Hainaut
CEDDH - COORDINATION DES EDD DE LA PROVINCE DU HAINAUT

icon phone 32 (0)479/94 48 30 (ligne principale) et icon phone 32 (0)473/23 66 45

icon envelope Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

Province de Liège
AEDL - ASSOCIATION DES ÉCOLES DE DEVOIRS EN PROVINCE DE LIÈGE

icon phone 32 (0)4/223 69 07

icon envelope Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

Provinces de Namur et du Luxembourg
COORDINATION DES EDD DES PROVINCES DE NAMUR - LUXEMBOURG

icon phone 32 (0)81/23 03 37

icon envelope Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

icon siteweb www.cedd-namlux.be

 

Autres organisations

Les Jeunesses scientifiques de Belgique: ateliers "échec à l’échec"

Elles organisent des ateliers dans différentes villes de Wallonie et à Bruxelles. Ceux-ci s’adressent aux étudiants de l’enseignement secondaire qui désirent renforcer l’une ou l’autre matière ou qui ont un ou plusieurs examens de passage.

Ces ateliers se déroulent durant une semaine pendant les vacances de Pâques ainsi que la 1ère ou la 2ème quinzaine du mois d’août suivant le lieu choisi. Ils se tiennent à raison de 1 h 15 de cours par jour et par discipline pendant 5 ou 10 jours.

Les étudiants proviennent de tous les réseaux d’enseignement et sont groupés par année scolaire et par discipline. Les groupes sont limités à 10 étudiants maximum.

Les professeurs conseillent aux étudiants de se présenter aux ateliers avec leurs cours en ordre et après avoir "revu" leurs matières et établi un bilan de leurs lacunes.

La liste des cours proposés ainsi que les adresses des écoles où sont organisés ces cours, de même que les prix demandés se trouvent sur le site:

Autres sites:

Attention Attention, ces organismes sont privés et payants

Les services d’aide en milieu ouvert (A.M.O.)tip

L’objectif prioritaire d’une AMO est d’aider les jeunes à s’épanouir dans leur milieu de vie et dans leurs rapports avec l’environnement social (notamment à l’école, dans la famille, les quartiers…):

  • en leur apportant une aide individuelle;
  • en soutenant leurs projets;
  • en les aidant à résoudre leurs difficultés (familiales, scolaires, administratives, juridiques...).

L’aide accordée par une AMO est gratuite, confidentielle et anonyme.

Qui peut y faire appel?

  • Tout jeune de moins de 18 ans qui a besoin d’aide, de conseils ou d’écoute ou qui éprouve des difficultés.
  • Toute personne, parent ou familier qui rencontrent des difficultés dans l’éducation ou la relation avec un enfant.
  • Tout enfant ou jeune qui est en situation de danger ou de difficultés.

Pour plus d’informations: Consulter le site de la Direction Générale de l’Aide à la Jeunesse aidealajeunesse.be

Pour plus d’informations sur les études

Le Service d’Information sur les Etudes et les Professions (SIEP)

Il a pour mission de mettre à disposition toute l’information sur les études, les formations et les professions.

Le SIEP est composé de 8 centres et a un siteweb (SIEP)

SIEP BRUXELLES

icon map-maker Rue de la Poste, 109-111 - 1030 Bruxelles.

icon phone 32 (0)02/640 08 32

icon fax 32 (0)2/646 80 08

icon envelope Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

icon timeOuverture:

  • Mardi: 9h à 17h sans interruption
  • du mercredi au vendredi: 9h à 12h et de 14h à 17h
  • Fermé le lundi toute la journée (sauf sur rendez-vous)

 

SIEP MONS

icon map-maker Chaussée de Binche, n°101 – Bloc C – 7000 Mons

icon phone 32 (0)65/33 48 22

icon fax 32 (0)65/33 99 83

icon envelope Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

icon timeOuverture:

  • Mardi, jeudi, vendredi: 10h à 12h et de 13h à 17h
  • mercredi: 12h à 17h
  • Fermé le lundi toute la journée et le mercredi matin

 

SIEP NAMUR

icon map-maker Rue Joseph Saintraint, 12 - 5000 Namur.

icon phone 32 (0)81/25 14 00

icon fax 32 (0)81/24 10 69

icon envelope Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

icon timeOuverture:

  • du mardi et vendredi: 9h00 à 12h30 et de 13h30 à 16h30
  • mercredi de 9h à 16h30
  • jeudi de 9hà 12h30 et de 13h30 à 17h30
  • consultation, information, accès gratuit Internet
  • Fermé le lundi toute la journée

 

SIEP CHARLEROI

icon map-maker Boulevard P. Janson, 51 - 6000 Charleroi.

icon phone 32 (0)71/33 12 06

icon fax 32 (0)71/30 11 59

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icon timeOuverture:

  • du mardi au vendredi: 10h à 12h et de 13h à 17h
  • Fermé le lundi toute la journée (sauf sur rendez-vous)

 

SIEP LIÈGE

icon map-maker Rue Saint-Gilles, 26 - 4000 Liège.

icon phone 32 (0)4/222 08 78

icon fax 32 (0)4/221 04 44

icon envelope Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

icon timeOuverture:

  • du mardi au vendredi: 9h30 à 12h30 et de 13h30 à 17h
  • permanence téléphonique, consultation, information, accès gratuit Internet
  • Fermé le lundi toute la journée

 

SIEP LIBRAMONT

icon map-maker Grand Rue 39A - 6800 Libramont-Chevigny

icon phone 32 (0)61/21 32 21

icon fax 32 (0)61/21 22 46

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icon timeOuverture:

  • du mardi au jeudi: 12h à 17h

 

SIEP Wavre

icon map-maker Rue de Flandre, 13 – 1300 Wavre

icon phone 32 (0)10/47 10 80

icon fax 32 (0)10/24 70 61

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icon timeOuverture:

  • mardi, mercredi et jeudi de 12h à 17h

 

SIEP Mouscron

icon map-maker Passage Saint-Barthélemy 31 (Place Kasiers, Rénovation Urbaine) - 7700 Mouscron

icon phone 32 (0)56/33 69 48

icon envelope Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

icon timeOuverture:

  • mardi: 13h à 17h
  • mercredi: 10h à 17h (sans interruption)
  • jeudi: 13h à 17h

 

Point Info Marolles
"Les Ateliers des Tanneurs"

icon map-maker Rue des Tanneurs 60A - 1000 Bruxelles

icon phone 32 (0)2/213 86 80

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icon timeOuverture:

  • Tous les mercredis de 14h à 17h

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